Trop de repos nous engourdit ; Trop de fracas nous étourdit ; Trop de froideur est indolence ; Trop d'activité turbulence...
Le causeur dit tout ce qu'il sait ; L'étourdi ce qu'il ne sait guère ; Les jeunes ce qu'ils font, les vieux ce qu'ils ont fait ; Et les sots ce qu'il veulent faire.
La paix est un rêve suspendu.
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
Je me dis aussi, avec d'abord une certitude crainte, qu'il n'y a peut-être rien à dire sur la paix, ou presque rien, puisque la paix est d'abord une passivité, une absence de conflits, de guerres, d'activités dangereuses, hostiles en tout cas.Elle est une immobilité, un statu quo.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
La paix est l'unité de la pluralité.
Qui rit vendredi, c'est toujours ça de pris. Qui pleure vendredi, dimanche ne saura quoi faire.
Je suis si fatigué que je bâille en dormant.
Le silence est une tranquillité mais jamais un vide ; il est clarté mais jamais absence de couleur ; il est rythme ; il est le fondement de toute pensée.