Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Les malheureux ont toujours tort.
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité.
On a beau aimer ses parents, il faut s'en détacher pour avancer, ce qui crée des fictions.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Ne vous exagérez pas les maux de la vie et n'en méconnaissez pas les biens, si vous cherchez à vivre heureux.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie en vous regardant du point de vue de quelqu'un d'autre.
Contrairement à ce que pensent les gens, l'écriture n'est pas un exutoire et ne permet pas d'aller mieux, à moins de la vivre comme une cure analytique.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
Avouez à votre maîtresse que vous ne pouvez vivre sans elle, elle n'aura de cesse que d'en avoir tenté l'expérience.
Les mots et les pets ont ceci de commun que ce sont des volumes d'air qui sortent des extrémités du tube digestif.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.
Les pires ennemis ont souvent plus en commun qu'ils n'y paraissent.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
On devient malheureux mais on naît solitaire.
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
C'est totalement inhumain de se morfondre à vouloir orchestrer des mariages consanguins et de violer les lois de l'amour par de la manipulation. Il faut condamner les parents et les familles de ces conspirations.
Si tous les ménages qui sont malheureux avaient une clochette au cou on ne s'entendrait pas parler.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.