Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Ne vous exagérez pas les maux de la vie et n'en méconnaissez pas les biens, si vous cherchez à vivre heureux.
Les malheureux ont toujours tort.
Les pires ennemis ont souvent plus en commun qu'ils n'y paraissent.
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Si tous les ménages qui sont malheureux avaient une clochette au cou on ne s'entendrait pas parler.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
Avouez à votre maîtresse que vous ne pouvez vivre sans elle, elle n'aura de cesse que d'en avoir tenté l'expérience.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.
Les mots et les pets ont ceci de commun que ce sont des volumes d'air qui sortent des extrémités du tube digestif.
C'est totalement inhumain de se morfondre à vouloir orchestrer des mariages consanguins et de violer les lois de l'amour par de la manipulation. Il faut condamner les parents et les familles de ces conspirations.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
On devient malheureux mais on naît solitaire.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
On a beau aimer ses parents, il faut s'en détacher pour avancer, ce qui crée des fictions.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie en vous regardant du point de vue de quelqu'un d'autre.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Contrairement à ce que pensent les gens, l'écriture n'est pas un exutoire et ne permet pas d'aller mieux, à moins de la vivre comme une cure analytique.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité.
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.