J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Mourir en se vengeant vaut mieux que vivre dans la honte.
Le courage est souvent l'effet d'une vue peu nette du danger qu'on affronte ou de l'ignorance entière du même danger.
L'esprit de pauvreté ne consiste pas à paraître pauvre, il consiste à vivre pauvre, ce qui n'est pas la même chose.
Qui d'entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence ?
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
Eh bien, nous étions trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Il y a autant de faiblesse à fuir la mode qu'à l'affecter.
Si vous voulez vivre longtemps, vivez vieux.
- Putain mais ça peut pas se finir comme ça ; c'est tellement débile. Vous vous aimez tous les deux... Tu l'aimes ou pas ? - Oui, mais j'ai peur... - Peur de quoi ? - Peur qu'il veuille plus me voir, peur [...] â–º Lire la suite
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] â–º Lire la suite
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
J'ai appris qu'une expérience amère peut vous rendre plus fort.
Il y a peu de crimes qui entraînent pire punition que cette faute généreuse ; se remettre tout entière entre des mains autres.
Moi qui m'imaginais la mort un peu grandiloquente, avec des tas de flonflons et des grandes orgues, j'allais partir sans sommation, presque sur la pointe des pieds
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Tout le monde avec qui j'ai travaillé - 99,9% du temps, j'ai eu une expérience réussie ou très agréable.
Et le monde se brise un peu plus chaque jour, car l'argent a plus d'importance que les êtres humains...
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu expérimentent ce que vous êtes vraiment.
Pour moi, écrire est amusant. Peu importe ce que vous écrivez, tant que vous pouvez raconter une histoire.
Le seul péché est de ne pas se risquer pour vivre son désir.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.