Tout ce que j'ai appris, je l'ai oublié. Le peu que je sais encore, je l'ai deviné.
L'existence, ramenée à elle-même, représente peu de choses : le souffle d'un désir matérialisé, un rêve d'éternité sitôt brisé par les rhumatismes et le tiers provisionnel.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
Tu comptes les chances qu'il te reste, Un peu de son parfum sur ta veste, Tu avais dû confondre les lumières D'une étoile et d'un réverbère. Mais ça continue encore et encore.
Suivez votre instinct et ne laissez pas l'opinion des autres sur vous devenir votre opinion sur vous-même.
L'être (au sens d'existence quotidienne, comme on dit) ne détermine pas la conscience, c'est la conscience - qui détermine l'être.
Maintenant, je sais qu'au coeur de l'univers se trouve la joie.
Je ne sais plus ce que ça fait de se sentir normale.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
L'art, c'est la contemplation, c'est le plaisir de l'esprit qui pénètre la nature et qui devine l'esprit dont elle est animée.
Un homme qui n'est pas intéressé par les femmes est, d'une certaine façon, un peu handicapé.
Sache sourire quand un homme d'esprit devine tes petites infamies.
Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
Eh bien, nous étions trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Il suffit de faire très peu de choses bien dans sa vie, tant que l'on ne fait pas trop de choses mal.
J'aurais aimé être moins disciplinée. Sortir, fumer un peu en me disant que ce n'est pas grave.
Aujourd'hui encore, le bonheur, je ne sais pas ce que c'est.
Je ne sais pas à quoi nous serviraient nos tares, si elles ne nous enseignaient la pitié.
Quand je me tiens devant une toile, je ne sais jamais ce que je vais faire, et je suis le premier surpris par ce qui sort.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Contrairement à ce qu'on a voulu faire croire, la différence sexuelle est peu de choses au regard de la différence sociale et la mère chômeuse avec deux enfants n'a pas les mêmes priorités.
Un homme sage en même temps qu'honnête se doit à lui-même de joindre à la pureté qui satisfait sa conscience, la prudence qui devine et prévient la calomnie.
Les gens n'ont de charme que par leur folie. Voilà ce qui est difficile à comprendre. Le vrai charme des gens c'est le côté où ils perdent un peu les pédales, c'est le côté où ils ne savent plus très [...] ► Lire la suite
Les animaux sont un peu comme les gens : il y en a des cons et des géniaux. Quoiqu'il en soit, aucune raison de les persécuter comme on le fait.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
La conscience est cette petite voix douce qui, parfois, résonne trop fort à notre goût.
Il suffit d'avoir un peu fréquenté la justice dans sa quotidienneté pour se rendre compte qu'il y a des vérités plurielles, mais pas une vérité.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite
Les liaisons des gens frivoles se refroidissent en peu de temps.
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.