La vie d'un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu'il s'est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l'on peut aimer une femme à qui l'on n'a pas à faire la cour.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
Écoute bien, je sais que je t'ai déçu, tu penses peut-être que j'ai pas droit à ton indulgence. Mais tu vas m'accorder ton pardon tu vois Edgar parce que quand on aime quelqu'un, on aime tout de cette personne. C'est [...] ► Lire la suite
C'est la mort qui épice nos baisers.
La vie n'est si lourde à porter que parce que nous la subissons et laissons s'accumuler d'accablants temps morts...
Le plus délicat, le plus sensible de tous les plaisirs, consiste à favoriser le plaisir d'autrui.
Avec le rond d'un simple oui, nous achetons la vie éternelle.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n'est pas mort garde un espoir de vie !- Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.
Rien ne fait plus souffrir que d'aimer. Rien. Il faudrait ne pas aimer pour ne pas souffrir.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
La vie est courte. Mais elle parait si longue avec toi !
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.
Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
La vie est passée avant qu'on ait pu vivre.
Quand un bon sculpteur modèle des corps humains, il ne représente pas seulement la musculature, mais aussi la vie qui les réchauffe.
Un mort qui ressuscite déçoit toujours un peu son monde.
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
Le slow est l'expression verticale d'un désir horizontal.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
La mort doit être une belle aventure.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
La vie est dure. Ce n'est pas trop court, c'est trop long. Mais vous devez apprendre à vivre ; il faut avoir le sens de l'humour.
Tout ce que nous faisons dans la vie est basé sur la peur, en particulier l'amour.
Dans quelques années, vous saurez à quel point on peut souffrir quand on aime. Une souffrance à mourir. Il vaut mieux être jeune, être insensible, ne pas aimer surtout. J'avais déjà souffert, mais jamais de cette façon-là, si inattendue, alors que tout allait si bien.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
Seuls le désir et l'oisiveté nous rendent tristes.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.