Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Gagner sa vie en jouant du piano, c'est savoir compter sur ses doigts.
Je t'aiderai à avoir la vie que tu mérites.
Il faut travailler en ce monde, il faut combattre. On aura bien le temps de se reposer toute l'éternité.
C'est quoi la vie ? Une erreur ? Une punition ? Un départ ou une arrivée ?
La mort n'est-elle pas la plus parfaite des évasions ?
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
Il y a des moments où il fait bon d'oublier qu'on existe ! Comme cela repose des vicissitudes ordinaires de la vie !
Recherche qui t'est supérieur, suppute la chance, Car tu perds ton temps avec ton égal.
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.
Tout travail tend à se dilater pour remplir le temps disponible.
Le respect est ce que nous devons; L'amour est ce que nous donnons.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
Enfance. Période intermédiaire de la vie humaine entre l'idiotie de la prime enfance et la folie de la jeunesse, deux stades au-dessus de la faute originelle et trois stades en dessous des remords de la vieillesse.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Cette vie d'homme qui est si courte pour les plus frivoles entreprises est pour les amitiés humaines une épreuve difficile et de longue haleine.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Laissons les gens vivre leur vie et le faisons et ils l'entendent.
La vie est courte et il faut être réaliste. Lutter contre l'inévitable, c'est du temps perdu ; accepter un fait accompli est une preuve de sagesse, d'intelligence.
A l'instar d'un sprint la célébrité peut se gagner en quelques secondes ; la réputation en revanche est un marathon qui exige de prendre le temps comme allié.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Misères, complexes, nostalgie ; on sait des temps où le masculin ne s'encombrait pas de tant d'inquiétudes, exprimait moins de doutes sur son identité même.
La vie trouve toujours son chemin.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Sans connaissance, la vie n'est que l'ombre de la mort.
Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.