La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Un homme mort ne parle plus.
La vie est comme l'océan, elle monte et descend.
On prend toujours des décisions qui n'ont rien à voir avec la vie des gens.
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
C'est quelquefois de petites choses qui changent votre vie pour toujours !
La vie est une fête. Habille-toi pour ça.
Quel travail que la vie : même les bêtises, il faut les faire !
Pétitionnez-vous la vie pour les bonnes causes, chaque fin de semaine je signe au moins une pétition importante.
Les fondements mêmes de toute vie spirituelle sont, primo : discerner le réel et l'illusoire ; et secundo : se concentrer sur le réel.
La vie et la mort sont des événements trop précis, trop implacables pour être accidentels.
La scène, les coulisses, c'est ma vie depuis que je suis enfant. À huit ans, je voyais passer des filles nues devant moi dans les cabarets, je trouvais ça normal.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
Il faut être riche de temps et d'argent pour avoir une vie intellectuelle : la culture n'est pas à la portée des démunis de la société.
La vie est la seule carrière qui m'intéresse.
Aimer tout et tous, se sacrifier toujours à l'amour, signifie qu'on n'aime personne, qu'on ne vit pas de la vie terrestre.
L'action, c'est la vie de l'âme aussi bien que celle du corps.
Le mépris philosophique de la vie n'est pas toujours une garantie du courage en face de la mort.
Comme si la mort était quelque chose de terrible, comme si quiconque avait une telle importance !
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
Ma vie aura été une succession de vies, comme si j'avais eu plusieurs vies, une multiplicité d'histoires et de rôles. Je n'ai pas cessé d'avoir des changements de vie.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
L'absence d'idées chez l'homme est sa mort et combien d'hommes sont dépourvus d'idées, totalement sans aucune idée, ils n'existent pas.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Vous comprenez qu'il est très facile de mourir et que vous devez organiser votre vie pour faire face à cette réalité.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.