Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
- J'ai déjà embrassé un garçon ! J'ai embrassé des garçons et... Et je n'ai pas ressenti cette chose. - Cette chose ? C'est comme ça que les jeunes appellent ça maintenant ? - Cette chose, le moment, quand on embrasse une personne [...] â–º Lire la suite
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Il faut tout donner à la vie pour que la mort n'ait plus rien à prendre.
Le passé est mort L'avenir est incertain; Le présent est tout ce que vous avez, Alors mangez, buvez et vivez joyeusement.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Les pensées que l'on garde pour soi se perdent.
On ne dispose pas de soi comme des autres.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Tant que les mots restent dans la bouche, ils sont à soi ; sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
L'esprit commande le corps et le corps obéit. L'esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.
Tout être vit dans l'incomplétude. Et c'est seulement l'amour qui lui permet de se réaliser pleinement.
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
L'Homme devient vraiment lui-même quand le corps et l'âme se trouvent en profonde unité ; Le défi de l'Eros est vraiment surmonté lorsque cette unification est réussie.
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
La mort d'un être vivant n'est que de l'énergie qui se transforme.
Savez-vous bien que c'est qu'aimer ? C'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Seuls les faibles mettent des années à s'affranchir d'une émotion. Celui qui est maître de soi peut étouffer un chagrin aussi aisément qu'inventer un plaisir.
La patrie est là où on vit heureux.
La mort doit être une belle aventure.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
C'est en vivant qu'on honore les morts, même quand on a peur. On vit car eux n'ont plus cette chance.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.