Il faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part.
- Tu étais l'élu, c'était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t'aimais Anakin. - Je te hais.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
Si ton Seigneur l'avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ?
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
J'aime faire des grimaces qui font peur aux enfants quand les parents ont le dos tourné. Je sais pas pourquoi je fais ça ?
L'homme patient et courageux fait lui-même son bonheur...
Dieu lui-même n'est pas sans péché puisqu'il a créé le monde.
Tu m'as oublié. Tu m'as oublié en oubliant qui tu étais. Regarde en toi Simba. Tu vaux mieux que ce que tu es devenu. Il te faut reprendre ta place dans le cycle de la vie. N'oublie pas qui tu [...] â–º Lire la suite
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Maintenant j'me tourne vers toi afin d'exaucer mes voeux, car, quand le ciel est noir, les étoiles sont dans tes yeux.
La personnalité est la garde-robe du moi.
La personnalité des femmes est toujours à deux, tandis que celle de l'homme n'a que lui même pour but.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
Tâche de te tirer toi-même du pétrin.
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Je l'admets, j'adore vivre dans un flou étrange. Mais ce que je ressens pour toi est aussi clair que le cristal. Je t'aime Emily.
Contre la bêtise, Dieu lui-même est impuissant.
Il avait une personnalité très forte, et lorsqu'il racontait ses histoires, les gens étaient littéralement hypnotisés. Jamais il ne laissait indifférent. Chiffonnier ou pas, tout le monde le connaissait. Il ressemblait à certains des personnages que j'incarnerais plus tard au cinéma. Il aurait fait un merveilleux acteur.
L'homme doit avoir juste assez de foi en lui-même pour avoir des aventures et juste assez de doute de lui-même pour en jouir.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
On est toujours reconnaissant envers les gens qui ne s'effarouchent pas devant la part de soi qui sombre.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Le mendiant voit avec peine deux besaces sur le dos d'un autre.
La notion du jeu comporte en soi la meilleure synthèse de croyance et de non-croyance.
Le fait ne constitue pas de lui-même un droit.
Les poèmes aideront à passer avec soi et d'autres êtres le nécessaire serment de fidélité à la vérité de la vie.
Aimer, c'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite