Quand un philosophe vous répond, on finit par oublier ce qu'on lui avait demandé.
La joie s'acquiert. Elle est une attitude de courage. Etre joyeux n'est pas une facilité, c'est une volonté.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] â–º Lire la suite
Pour garder l'espoir, il faut se convaincre qu'aucune situation n'est éternelle, même pas les bonnes. Alors les mauvaises... Passer à travers la difficulté, y mettre l'énergie et le temps qu'il faut... Personne n'est condamné d'avance dans la vie.
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Quelle disproportion entre la valeur réelle d'une actrice et sa gloire, entre sa besogne et le bruit qu'elle fait, et comme il est juste qu'il ne reste rien d'elle après sa mort !
Aussitôt qu'un homme a le nécessaire, il ne lui faut que de l'élévation dans l'âme pour se passer du superflu.
On ne vit pas longtemps. Il faut vivre bien...
Continuez à sourire, car la vie est belle et il y a tellement de choses à quoi sourire.
Lorsque tu es présente pour une personne et qu'elle n'est pas en mesure de l'apprécier, il est temps de tourner la page...
La psychanalyse est un remède contre l'ignorance. Elle est sans effet sur la connerie.
La muséographie contemporaine nous habitue curieusement à une "culture patrimoniale" comme si tout ce qui était produit par l'homme avait le musée pour destin présumé.
Dans la vie, il faut choisir : être riche ou bachelier.
Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu'il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre.
Une passion ne souffre ni organisation ni prévoyance ; elle n'est que folle témérité, risque et spontanéité.
Moi je n'étais rien / Et voilà qu'aujourd'hui / Je suis le gardien / Du sommeil de ses nuits / Je l'aime à mourir / Vous pouvez détruire / Tout ce qu'il vous plaira / Elle n'aura qu'à ouvrir / L'espace de ses bras / Pour tout reconstruire
Quand on est à l'eau, il faut nager.
Il ne faut pas trop forcer le destin. L'avenir est moins facile à manoeuvrer que le passé. Il faut attendre tel qu'il est prévu.
Rien ne fera que le monde tourne mieux, le tout c'est de lui trouver un sens.
Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
L'industriel qui se plaint de la concurrence est un enfant qui se plaint de son maître. Il lui reproche de le punir ; il ne mesure pas les progrès qu'il lui doit.
Aucune race ne peut prospérer si elle n'apprend qu'il y a autant de dignité à cultiver son champ qu'à composer un poème.
Se tromper est le fait de tous les hommes.
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
La vertu coûte parfois, mais elle paie toujours en retour.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
Il en est de la pointe de l'esprit comme d'un crayon, il faut recommencer à le tailler sans cesse.
Plus met-on de paille en l'étable et plus il y a de fumier.
Tout comme Dieu a donné des doigts différents à la main, il a donné des voies différentes aux hommes.