L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
Comment un homme ivre pourrait-il avoir une idée qui tienne debout ?
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
On peut amener un cheval à l'abreuvoir mais on ne peut pas le forcer à boire.
L'intelligence met déjà à l'écart. Mais si la sensibilité s'y ajoute, alors là, c'est la solitude complète.
Comme un bon cheval n'est pas très enclin à sauter par-dessus une berge, s'il reste à se guider, je laisse le mien choisir son chemin.
Un cheval libre coûte cent, un cheval attaché coûte deux cents.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] ► Lire la suite
Sache donc que tu n'auras fait un réel progrès que quand tu auras perdu l'envie de prouver que tu as du talent.
La vie de l'homme sur la terre, c'est comme un cheval blanc sautant un fossé et qui disparaît soudain.
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
L'invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l'envi que les progrès de la civilisation n'entravent ni n'abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d'anéantir l'adversaire.
L'homme raisonnable s'adapte au monde ; l'homme déraisonnable s'obstine à essayer d'adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l'homme déraisonnable.
Le proverbe est le cheval de la parole ; quand la parole se perd, c'est grâce au proverbe qu'on la retrouve.
Pour le voyageur, le trot du cheval est plus doux que le pas d'une femme.
Je suis doué d'une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire.
C'est l'amour du progrès qui nécessite que l'on traque l'erreur.
Ce n'est pas le cheval qui tire, mais l'avoine.
Le progrès n'est que le développement de l'ordre.
Il est impossible de croire au « progrès » en tant que résolution des contradictions, tout comme il est impossible de croire au progrès en tant que domination auto-instituée de la Raison.
Ayez pour devise : "amour, humanité et service du prochain."
Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Celui qui vous conseille d'acheter un cheval à gros ventre ne vous aide pas à lui donner de l'herbe.
Voler satisfait des désirs profonds, désirs longtemps restés insatisfaits, pour lesquels le cheval et la voiture n'ont été que des succédanés.
L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut !
On n'arrête pas le progrès dit-on. La bêtise non plus.
Il existe un mot qui désigne l'acte de donner et celui de prendre, la charité et l'avidité, la bienfaisance et la convoitise, c'est le mot amour.
Chaque progrès dans l'art d'écrire ne s'achète que par l'abandon d'une complaisance.
Ne jugez pas les progrès d'une personne, car vous ne connaissez pas la difficulté et l'effort qu'ils nécessitent.