L'éducation tout entière se réduit à ces deux enseignements : apprendre à supporter l'injustice et apprendre à souffrir l'ennui.
Dans toute association de deux hommes, il y en a toujours un qui se fait porter par l'autre.
Quand on porte un chagrin, il faut le porter loin pour le laisser un peu s'égrener sur la route.
Tout l'monde veut le bonheur, personne ne veut souffrir mais tu ne peux pas avoir un arc-en-ciel sans un peu de pluie.
Moi, je suis devenu anticommuniste à seize ans. J'avais été révolté par le comportement de certains justiciers d'occasion à la Libération.
La jeunesse enfante pour la vieillesse.
Si un châtiment égal est destiné à deux actions qui blessent inégalement la société, nul obstacle n'empêchera les hommes de commettre celle qui leur sera la plus avantageuse, quoiqu'elle soit aussi la plus criminelle.
Si on cesse de se prendre la tête et se laisse porter par son influx positif, façon zen, des solutions apparaissent.
Peut-on haïr sans cesse ? Et punit-on toujours ?
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
Rien ne fait plus souffrir que d'aimer. Rien. Il faudrait ne pas aimer pour ne pas souffrir.
La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même.
La révolte est dans l'ordre des choses.Je voyais pas bien le rapport de ces toiles-radiateurs avec la révolte... le dérangement du monde. Il maniait le paradoxe avec un tel vocabulaire que je ne cherchais déjà plus à comprendre.
Pour la jeunesse, le bonheur c'est jouir. Ne pas souffrir est le bonheur de l'âge.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Est-ce qu'on finit un jour par oublier, par ne plus souffrir ? - Rien ne s'efface jamais entièrement. Ce sont les impressions qui s'estompent.
Son travail peut être fini un jour, mais son éducation jamais.
L'homme n'a pas besoin d'être trompé pour porter la vertu jusqu'à l'héroïsme.
Défendre d'aimer à une jeune et jolie personne, ce serait défendre à un arbre de porter des feuilles au mois de mai.
La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglement combattues, ou aveuglement obéies.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l'accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais porter aujourd'hui? Il n'y a pas de fin à cette question!
Il y en a qui n'ont pas d'enfants et qui sont sûrs d'avoir trouvé la bonne solution. Comme ils doivent souffrir de ne pas souffrir ! Comme ils doivent souffrir de n'avoir à penser qu'à leur chère carcasse, à leur belle âme !
Obélix : C'est Idéfix qui va porter le message ? Panoramix : D'accord... Numérobis : Donc vous voulez pas du tout que je vive ?
Une injustice dont nous profitons s'appelle la chance ; une injustice dont un autre profite s'appelle un scandale.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Le racisme est la plus grande maladie de l'Amérique, le racisme est une maladie de l'homme blanc.
Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant.
La jeunesse est courte. C'est la vie qui est longue...