Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
C'est de la source d'un bonheur qu'il faut toujours en attendre la mort.
La peur va jusqu'où commence l'inévitable ; dès lors, elle n'a plus de sens.
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
La vie est magique ! Elle vous offrira bonheur ou malheur suivant ce que vous en attendrez.
La fleur est courte, mais la joie qu'elle a donnée une minute N'est pas de ces choses qui ont commencement ou fin.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Le danger dissout tous les liens.
Il n'est pas question de ne plus jamais avoir peur mais d'accepter mes peurs et de m'en servir pour avancer.
Le bonheur n'est pas un luxe, il est en nous contre nous-mêmes.
Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Le bonheur rend généreux.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Il est consolant de penser que si la folie ne gagne rien au contact de la raison, en revanche, la raison s'altère au contact de la folie.
J'ai peur du passé, du présent, du futur, du passé simple et du plus-que-parfait du subjonctif.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Nous pensons souvent - et ça fait peur - que la population du globe va finir par éclater. Nous n'y pensons jamais au moment de faire l'amour.
Je veux que les gens aient peur des femmes que j'habille.
La Formule 1 était un sport très dangereux. C'est toujours dangereux. Mais le facteur de danger est aussi la partie excitante.
Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
J'ai moins peur de mourir que d'être oublié.
Faire l'amour avec celle qu'on aime, c'est le sommet du bonheur terrestre.
Où la joie a le plus de rires, la douleur a le plus de larmes.
Je ne sais pas si personnellement j'inspire une peur chez les gens, mais je pense qu'il y a des choses dans lesquelles j'ai été impliqué qui ont peut-être attisé leurs peurs personnelles.
Le suicide est une folie, mais la plus criminelle, une folie du coeur.
C'est dommage que le danger soit chose au fond si dangereuse, sans quoi on s'y jetterait rien que pour éprouver cette joie puissante qui accompagne la délivrance.