La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.
La religion constitue, pour l'âme un consensus normal exactement comparable à celui de la santé envers le corps.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
Du rituel à la mystique, la frontière est floue. L'hygiène dentaire est une religion, une religion de salut dont la brosse à dents est le Messie.
L'avarice est la mère de tous les maux.
Juif, c'est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça !
Il y a de la superstition à éviter la superstition.
La religion commence peut-être au bord de la détresse.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Une crainte prévoyante et précoce est mère de toute sécurité.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
O paresse, mère des arts et des nobles vertus, sois le baume des angoisses humaines !
La religion est l'intuition de l'univers.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
Dire qu'être mère n'est pas un instinct naturel mais un choix volontaire nous confronte avec l'horrible possibilité que nous aurions pu naître dans l'indifférence la plus totale.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
L'amour d'une femme pour un homme doit ressembler à la tendresse d'une mère pour son enfant.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Notre religion n'a point eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie.
Nous ne sommes pas nés seulement de notre mère. La terre aussi est notre mère Qui pénètre en nous jour après jour Avec chaque bouchée que nous mangeons.
Soyez doux chaque jour avec votre mère ; aimez-la mieux que je n'ai su l'aimer.
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
Le jour où j'ai vu ma mère manger les biscuits du père Noël sur l'assiette a été l'un des plus horribles jours de ma vie.
L'ignorance est la mère de l'admiration.
Je compare ma mère aux piliers d'une maison. Sans elle, tout s'écroule.
Ma mère pense que je suis le meilleur, et j'ai été élevé en croyant toujours en ce que ma mère me disait.
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
Secte, religion ; foi, superstition, juste un probleme de définition.
La terre est mère de tout ce qui est animé, le lien des générations passées, présentes et à venir.