L'adversité est la mère du progrès.
Cela fait souvent de la peine de penser.
Partir donc, là où les foetus ont déjà des comptes bancaires à leur nom, et les bébés des plans de carrière.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
Le mot progrès n'aura aucun sens tant qu'il y aura des enfants malheureux.
Une nouvelle noblesse est comme une monnaie dont l'empreinte est toute fraîche, et qui commence à peine à avoir cours.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
Je n'ai pas de plan de carrière. J'ai la chance de vivre une passion, d'en vivre mal, mais d'en vivre. En fin de compte, je suis une femme heureuse.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
Pléonasme : une femme insatisfaite.
Une fille mère n'enfante pas de fille à papa !
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
La nourrice met un morceau dans la bouche de l'enfant et deux dans la sienne.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme, et réciproquement. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
La coquille de l'homme est la femme, car c'est par elle qu'il entre dans le monde, et la coquille de la femme est la femme car elle naît de la femme.
Dans tous les temps et tous les pays, c'est la femme qui décide si le monde doit pardonner une faute ou ne pas la pardonner.
Quand on a raison, il faut raisonner comme un homme. Et comme une femme quand on a tort.
L'homme poursuit la femme jusqu'à ce qu'elle l'attrape.
L'amour est une mer dont la femme est la rive.
La femme est un être occasionnel et accidentel.
Verrou. Appareil distinctif de la civilisation et de l'évolution de la pensée.
Mais au réveil il faut se nourrir, à peine debout c'est déjà la course.
La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
La fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle.
Cette femme est honnête : depuis qu'elle a pris des amants, elle ne les a jamais trompés avec son mari.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
L'entendement de la femme s'arrête à la hauteur de ses seins.
L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite