"J'ai peur de la peur." C'est elle qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
La jeunesse est une victoire du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
Je n'ai jamais eu peur de ce qui se trouvait sous le lit.
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
Se faire peur pour apprivoiser la peur, telle est la volupté du roman noir, du film d'épouvante.
Aujourd'hui, physiquement, tenir deux heures sur scène, je ne pense pas que je puisse encore le faire... J'avais peur pour ma voix, parce que même ma voix avait changé.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
Il y a des moments où il est bon d'écouter sa peur et d'autres où il est plus sage de faire comme si elle n'existait pas.
Il faut avoir peur de le dire : l'arme principale de la vérité est le mensonge.
Les chiens qui ont la queue coupée n'ont pas peur de faire voir leur cul.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] â–º Lire la suite
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
Mieux vaut la solitude que la présence d'un être qui, en dépit des apparences, reste sourd. Entend-on jamais le cri de ceux qu'on croit aimer ?...
Nul combat ne vaut l'effort si la victoire n'est acquise à l'avance.
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Je vais vous paraître odieux, mais j'ai toujours su que je gagnerais de l'argent [...] et je n'aurais pas peur d'en perdre demain et de repartir à zéro. Ça ne me stresse pas.
Par la solitude on s'évade quelquefois et parfois aussi on se retrouve.
Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots.
Le comble de la prudence : Marcher sur les mains, de peur de recevoir une tuile sur la tête.
Peut-être que seuls les riches et les gens célèbres pouvaient se permettre d'avoir peur devant la mort.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
La peur est là où il n'y a pas d'amour. L'amour est là où il n'y a pas de peur.
Si l'homme a instinctivement adoré le feu, c'est pour vaincre la peur intérieure qu'il nourrissait envers les ténèbres.