Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l'objet aimé, bien qu'en général il recouvre la vue huit jours après le mariage.
Aujourd'hui, l'ennui est sidéral : c'est l'ennui de tout pouvoir faire, de jouir de tout, d'avoir parcouru tout l'espace et d'être au point inerte autour duquel tout tourne.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace, le sommeil a pour lui toute l'éternité !
Il faut bien que la nature existe, pour pouvoir la violer.
Quelque affection qu'on ait pour un ami, jamais il ne faut lui donner un avantage à pouvoir s'en prévaloir s'il devenait un ennemi.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Jazz : Que devient Bumblebee ? Nous ne pouvons pas le laisser mourir et devenir un robot de laboratoire. Optimus Prime : Sa mort sera inutile si nous n'accomplissons pas notre mission. Bumblebee est un brave soldat, c'est ce qu'il aurait [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas avec des idées qu'on fait des vers, c'est avec des mots.
Les pilotes se moquent de marcher. Ce qui les motive, c'est de pouvoir voler.
C'est l'amour qui pousse, qui donne des élans au coeur et des idées en tête.
La scène est une image du monde où jouent les spectateurs.
- Y en a qui pensent pouvoir compenser la petite taille de leur sexe par des blagues...- Alors que pour faire rire une femme, il suffirait que celui qui a une petite bite la lui montre.
Le gouvernement n'est pas le show business.
Ce n'est pas l'homme qui prend le pouvoir, mais le pouvoir qui prend l'homme.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
L'écrivain a ce singulier pouvoir de créer de la réalité avec des sornettes, de faire passer pour rouge ce qui est bleu, de transformer les vessies en lanternes. Qu'il ait du talent, et ses mensonges, deviennent plus vrais que des certitudes.
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Il n'y a jamais un sommet d'où la vue ne soit pas belle.
Au point de vue du beau, la femme donne tout... Quant à l'esthétique mâle, n'en parlons pas !... Homme, va te cacher !
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Les idées n'ont pas véritablement de patrie sur terre, elles flottent dans l'air entre les peuples.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Il y a un espoir souverain dans les yeux des jeunes filles.
Les hommes ne veulent pas ce qu'ils font, mais ce en vue de quoi ils font ce qu'ils font.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite