Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
Celui qui reste indifférent à l'Histoire est comme privé d'ouïe ou de visage. Assurément, il peut vivre ainsi, mais qu'est-ce qu'une telle vie !
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
La mort est une loterie méprisable, ordinaire, illogique, même sur le champ de bataille.
Je me résolu d'abandonner le commerce et de fixer mon objectif sur quelque chose de plus louable et stable, d'où je me suis préparé à voir une partie du monde et ses merveilles.
- Je veux te remettre dans mon lit et ne jamais te laisser partir. - Alors fait le.
J'ai fait mon apprentissage d'homme à travers une autre culture.
Derek est l'homme de ma vie ; toi tu es mon âme soeur.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
L'inquiétude ne chasse pas le chagrin du lendemain ; elle prive aujourd'hui de sa force.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
Je veux une pizza avec mon visage dessus.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume.
Seul un étranger va s'abreuver dans un étang où est mort un chien.
Vous savez la différence entre une grand-mère italienne et un éléphant ? Environ dix kilos.
Afin de se maintenir, l'économie est en permanence obligée de créer et de répandre davantage de technologie. C'est comme si l'enfant à naître dévorait sa mère dans le ventre de celle-ci.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
La nécessité est la mère de l'invention.
Je t'ai montré les étoiles, et tu n'as vu que le bout de mon doigt.
L'amour est souverain, que la mort ne peut vaincre Et malheur à l'amant qui ne peut s'en convaincre !
En général, la mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Je suis végétarien et anti-alcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau.