Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse !
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
On aime s'endormir et non dormir ; on voudrait être mort, mais pas mourir.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Ce serait chouette d'être assis sur une chaise et de jouer de la guitare acoustique comme Johnny Cash ou Leadbelly. Qu'on pense à moi comme à un chanteur-compositeur, plutôt que comme un rocker.
En tant que femme, je suis un échec. Mes hommes attendent tant de moi, à cause de mon image et de ce qu'ils ont fait de moi et de ce que j'ai fait de moi-même, en tant que sex-symbol. Les hommes attendent tant de choses et je ne peux pas être à la hauteur.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Le divorce est horrible. Je ne voudrais pas cela pour mon pire ennemi.
Quand une fois l'idée de la condensation séparée a été lancée, toutes ces améliorations ont suivi comme des corollaires en succession rapide, de sorte qu'au cours d'un ou deux jours l'invention était jusqu'ici complète dans mon esprit, et j'ai immédiatement entrepris une expérience pour le vérifier pratiquement.
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
- Je suis, mon cher ami, très heureux de te voir. - C'est un alexandrin !
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Parfois, avec un peu de chance, quelqu'un entre dans votre vie et prend une place dans votre coeur que personne ne peut combler, quelqu'un qui est plus serré qu'un jumeau, plus avec vous que votre propre ombre, qui s'enfonce plus profondément dans votre peau que votre propre sang et vos os.
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais souffert. Danse comme si personne ne te regardait.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
La grâce de ton moindre geste est toujours nouvelle pour moi. Il me semble que je passerais les nuits à respirer ton souffle; je voudrais me glisser dans tous les actes de ta vie, être la substance même de tes [...] â–º Lire la suite
Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] â–º Lire la suite
La vie est comme on l'a faite, c'est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
Un signe d'intelligence est une prise de conscience de sa propre ignorance.
Il y a longtemps Mon père m'a dit que c'était un péché de trop s'inquiéter.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
J'ai vu ma propre mort dans des rêves et cela m'a aidé à mieux apprécier la vie. J'ai aussi vu ma propre vie dans les rêves et cela m'a aidé à apprécier davantage la mort.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Si mon coeur est étroit, à quoi me sert que le monde soit si vaste ?
Je t'aime plus que ma propre vie...
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
Quand je vois quelqu'un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d'en face.
Les sons me fascinent et je découvre le spectre de ma propre voix.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.