Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.
L'éducation, c'est la famille qui la donne ; l'instruction, c'est l'Etat qui la doit.
La nature ne nous a donné des parents que pour nous montrer comment nous ne devons pas élever nos enfants.
Qui ignore l'amour vit heureux ; il a des nuits tranquilles et des jours sans trouble, dans sa paisible maison.
Et parce que je suis heureux et que je danse et que je chante,Ils pensent qu'ils ne m'ont fait aucun tortEt ils sont partis louer le Seigneur, et son prêtre et son roiQui édifient un paradis de notre misère.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Je me rappelle une nuit durant l'occupation, j'avais laissé la lumière du salon allumée en allant faire pipi. J'ai été réveillé en sursaut par de grands coups à la porte. Ma grand-mère est allée ouvrir, il s'agissait d'officiers allemands armés. [...] ► Lire la suite
Ma pire expérience capillaire a été lorsque j'essayais de détendre mes cheveux et que ma grand-mère l'a fait. Tout est allé tout droit et j'avais l'air d'un Bee Gee noir.
Déluge : première et remarquable expérience de baptême qui fit disparaître du monde tous les péchés et tous les pêcheurs.
Si une fille aime rarement l'amant de sa mère, une mère a toujours un faible pour l'amant de sa fille.
Le malheur est un marchepied pour le génie, une piscine pour le chrétien, un trésor pour l'homme habile, pour les faibles un abîme.
J'ai côtoyé des gens qui parlaient d'amitié, mais qui n'avaient pas du tout les mêmes valeurs que moi. Ceux qui te font rigoler quand tout va bien, mais qui ne seront jamais là quand le malheur te noie.
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Les parents disent : "Notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie rétrécit.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
Il vaut mieux être malheureux et connaître le pire, que d'être heureux dans un paradis de fous.
Quelles que soient les circonstances, on n'est jamais heureux d'apprendre qu'on a cessé d'intéresser.
- Et tu promets, que si je meurs d'une mort banale, embarrassante, tu diras à notre fille que son père a été assassiné par des soldats russes, dans un combat épique pour sauver la vie de 850 orphelins tchétchènes ? - Promis, des orphelins tchétchènes, promis.
La sagesse est fille de l'expérience.
Tout notre malheur vient de notre incapacité à être seul.
Ah ! dignité, fille de l'orgueil et mère de l'ennui.
Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.
La famille est un lest, jette-le et tu pars au ciel !
Les gens devraient poursuivre ce qui les passionne. Cela les rendra plus heureux que presque tout le reste.
Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille ?
Un fou (...) c'est un homme dangereux ; et par conséquent un homme heureux est sage.
Je t'aime. Je voudrais t'offrir mon coeur; acceptes le, je te le donne. Car, je dois te dire que j'ai pour toi un amour sincère et véritable. J'aspire à t'apporter tout le bonheur possible. Je t'aime aussi fort que cela [...] ► Lire la suite
Trouver son chemin est une affaire personnelle, une affaire de lectures, de rencontres, de famille quelquefois, d'amitié le plus souvent.