Tout plaisir qui devient une habitude n'est plus un plaisir, mais une corvée.
Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire.
La réaction est mauvaise conseillère et peut-être coûteuse.
Faute de but, l'homme devient une cible.
Tout labeur donne du profit, le bavardage ne produit que disette.
Lorsque l'argent surgit, tout devient acceptable.
Les pères sont incertains sur ce qu'ils croient, sur ce qu'ils veulent ; la faiblesse des convictions se trouve comme celle des moeurs au sein des familles.
Je dis toujours oui a priori, je trouve insupportables les gens qui disent toujours non. Cette méthode n'a pas dû être mauvaise pour en arriver là où j'en suis ! Mitterrand faisait cela, il laissait les choses croupir, et ensuite il prenait les décisions. Jospin, lui, avait théorisé l'équilibre. Il fallait toujours être à l'équilibre.
C'est dans l'inconfort que l'on devient plus fort.
Le plaisir est l'objet, le devoir est le but. De tous les êtres raisonnables.
Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité.
Si tout le monde devient seigneur, qui fera tourner notre moulin ?
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
L'être humain trouve parfois une sorte de plaisir à nourrir des émotions douloureuses, à se culpabiliser sans raison ou même contre la raison.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
L'esprit court et devient pensée, la pensée court et trouve l'idée, l'idée va et rencontre son homme.
Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, de son origine ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur apprendre à aimer, car l'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Les explications relèvent toujours d'une mauvaise conscience.
Vous connaissez l'expression ce fut un plaisir ? Bah s'en fut pas un.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie ainsi la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
On naît poète, mais on devient orateur.
Règle n°1 : toujours écouter Buck ! Règle n°2 : toujours rester au milieu de la piste ! Règle n°3: ... Ceux qui ont des gaz marchent à l'arrière de la meute. En route mauvaise troupe !
Les avares font leur testament de mauvaise grâce. Ils n'aiment pas donner, même ce qu'ils ne posséderont plus.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
Mieux vaut être seul qu'en mauvaise compagnie.
La sexualité humaine est ce qui fonde le grave et le sérieux, le ludique et l'agréable, mais aussi le pathétique et le tragique de l'existence.
Quand on est seul on devient nécessaire.
Les gens qui ont le menton en galoche et dont les dents se déchaussent y mettent vraiment de la mauvaise volonté.