Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.
Souvent pour un bon mot on perd un bon ami,Et tel par ses bons mots croit (tant il est enfant)S'estre mis sur la teste un chapeau triomphant,À qui mieux eust valu estre bien endormi.
Vois comme Dieu fait bien les choses quelquefois ! Le pigeon n'est fameux qu'au temps des petits pois.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : "Évidemment ! Parfaitement ! C'est horrible, admirable, extravagant, bien curieux." Par eux-mêmes ils n'ont aucune valeur, mais ils sont d'un grand secours à autrui : ils lui servent de verbes a
L'ingrat écrit le bien dans l'eau et le mal dans la pierre.
Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
Aucune victoire ne vaut un mort.
Le mal le plus pernicieux, le plus nocif sur cette Terre est le racisme.
Une fois que vous avez beaucoup de succès, vous devenez une cible à bien des égards.
N'est-il pas évident qu'une vie pieuse et l'austérité de la morale chrétienne s'accommodent mal avec la fréquentation habituelle du théâtre contemporain ?
Les seules armes du diplomate pour éviter la guerre sont les mots.
Un ami, c'est un homme qui a plus de crédit que personne quand il dit du mal de nous.
Je crois avoir prouvé qu'à voiture égale, si je veux garder quelqu'un derrière moi, Eh bien il reste derrière.
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
Mourir en bonne santé, c'est le voeu le plus cher de tout bon vivant bien portant.
Si vous ne lisez pas le journal, vous n'êtes pas informé. Si vous lisez le journal, vous êtes mal informé.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Mieux vaut un petit qui a mal poussé, qu'un grand sans semence.
La faiblesse de la démocratie, c'est également, aux heures difficiles, de ne pouvoir prendre des décisions qui font mal à tout le monde.
L'espoir est bien court qui n'occupe que l'espace d'un rêve.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Pour réussir les gens abusent aussi bien de leurs qualités que de leurs défauts.
L'actuel président a drapé l'Amérique dans les ténèbres bien trop longtemps. Trop de colère, trop de crainte, trop de divisions.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.