J'ai travaillé deux fois avec Woody Allen et il m'a dit: "Peu importe ce que vous voulez changer, c'est à vous de décider si vous voulez changer les mots, faites-en les vôtres".
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.
J'ai compris qui elle était grâce à la description que tu en as faite : un peu folle, très jeune, avec un énorme panier.
Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
Les vrais miracles font peu de bruit.
Les livres finissent par faire partie de ceux qui les possèdent.
On ne veut être maître de l'avenir que pour pouvoir changer le passé.
Donner la vie, ce poison ! En faire venir d'autres en ce monde, cette galère ! Qu'il faut être cynique, méchant ou stupide !
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
J'aime ma maman, peu importe ce que nous traversons, et peu importe combien nous nous disputons, je sais que dans la fin, elle sera toujours là pour moi.
Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l'intelligence d'en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
La vraie liberté n'est pas de faire ce qu'on veut, mais ce qu'on a le droit de faire.
Faire fortune, c'est aussi une façon de se faire aimer.
L'absence rend le coeur plus tendre et les larmes ne sont que pluie pour faire grandir l'amour.
Le seul homme qui peut changer d'idée est celui qui en a une.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que notre vie soit une pièce de théâtre, c'est qu'elle comporte si peu de personnages.
Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.
« Il n'y a rien de plus difficile que de faire quelque chose qui ne ressemble à rien. »Mes enfants ne ressemblent à personne. Moi qui voulais toujours ne pas faire comme les autres, je devrais être content.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
Faire du bien aux méchants, c'est le même que faire du mal aux bons.
Je pourrais renoncer à un peu de liberté par amour, afin d'accéder à une liberté suprême.
Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire le jour même.
Contrairement à ce qu'on a voulu faire croire, la différence sexuelle est peu de choses au regard de la différence sociale et la mère chômeuse avec deux enfants n'a pas les mêmes priorités.
Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie ; il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux.
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
Parmi les romans-fleuves, bien peu sont navigables.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.