C'est peu de chose d'être loué de son père, de sa nourrice et de son curé.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
La fine raillerie est une épine qui a conservé un peu de parfum de la fleur.
J'étais un jeune homme inhabituellement peu attrayant.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre.
L'amour d'un père est plus haut que la montagne. L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.
Le mal est notre ennemi. Mais, ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?
Peuples, sachez donc une fois que la Nature a voulu vous préserver de la Science, comme une père arrache une arme dangereuse des mains de son enfant.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
Bien peu pressentaient que leur joie serait de courte durée et que, passé l'euphorie révolutionnaire, ils seraient pourchassés comme des traîtres et, pour certains, tout simplement éliminés.
Je t'apprendrai, si tu veux, en peu d'heure Le beau secret du breuvage amoureux. Aime les tiens, tu seras aimé d'eux, Il n'y a point de recette meilleure.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
Nous souffrons beaucoup du peu de choses qui nous manquent et nous apprécions trop peu les nombreuses choses que nous avons.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] â–º Lire la suite
Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
L'homme qui laisse après lui des fils n'est pas mort.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Un homme qui n'est pas intéressé par les femmes est, d'une certaine façon, un peu handicapé.
Ne dites du mal de personne, mais dites tout le bien que vous savez de tout le monde.
La démence fait le mal, ce n'est pas le mal qui fait la démence.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
Il est toujours agréable d'obtenir de bons commentaires, et un peu d'encouragement peut faire aller très loin.
Rien n'est impossible. Il faut seulement un peu de courage.