Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en cinq cent mille soldats. Quand les Anglais pourront aller, comme nous, à la Martinique et à Bourbon, quand nous pourrons aller, aussi bien qu'eux, à la Jamaïque et dans l'Inde, quel intérêt aurions-nous à nous arracher des colonies et des débouchés ouverts à tout le monde ?
Quand on aime,
On oublie la notion du temps
Dessinant les visages dans nos âmes
Pour un amour long.
On échange nos sentiments
Et on commence à se connaître au fond.
On colore le silence de nos rêves,
En les partage avec un sourire.
On dort sur les [...] â–º Lire la suite