De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] â–º Lire la suite
Un ami dans le besoin reste un ami.
Le sommeil est le seul ami qui ne vient pas quand on l'appelle.
Aujourd'hui je sais que L. est la seule et unique raison de mon impuissance. Et que les deux années où nous avons été liées ont failli me faire taire jamais.
Le désespoir est le parfum du jeune acteur. C'est tellement satisfaisant de s'en être débarrassé. Si vous continuez à le sentir, il peut vous rendre fou. Dans cette affaire, beaucoup de gens deviennent fous, deviennent excentriques, voire en meurent. Pas mon plan.
La solitude m'a toujours accompagnée, de près ou de loin, comme elle accompagne tous ceux qui, seuls, tentent de voir et d'entendre, là où d'aucuns ne font que regarder et écouter. Ami inestimable, ennemi mortelle - solitude qui ressource, solitude qui détruit, elle nous pousse à atteindre et à dépasser nos limites.
Quand votre élève a, au piano, le doigté convenable, la mesure juste, et qu'il joue les notes assez exactement, attachez-vous seulement au style, ne l'arrêtez pas à de petites fautes, ne les lui faites remarquer qu'à la fin du morceau.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
C'était un jeudi matin. Tu portais un vieux T-shirt délavé qui te va si bien. Celui qui a un trou dans le dos. Tu venais de prendre une douche et il y avait dans l'air comme une odeur de... fleur. [...] â–º Lire la suite
Rivières, mers et océans, ne peuvent mettre fin à mon amour ; tu es l'unique prince charmant, dont je rêve nuit et jour.
Quand mon verre est vide, je le plains ; quand mon verre est plein, je le vide.
Je veux toujours savoir si les clients sont satisfaits ; la satisfaction du client est, après tout, mon objectif ultime !
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Mon père avait une vision très simple de la vie: vous n'obtenez rien pour rien. Tout doit être gagné, par le travail, la persévérance et l'honnêteté. Mon père avait aussi un charme profond, le don de gagner notre confiance. C'était le genre d'homme avec qui beaucoup de gens rêvent de passer une soirée.
C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Un coup donné par un ami vaut mieux qu'un baiser donné par un ennemi.
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
J'ai commencé à rire de mes emmerdements le jour où j'ai réalisé que j'étais le seul dans mon entourage à ne pas en rire.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Je reconnais que j'avais une fenêtre d'opportunité qui s'était ouverte en raison de mon exposition en tant qu'acteur.
Tout a commencé là, quand mon avion a décollé... Oh la la c'est pas une histoire d'avion qui décolle... Ou plutôt si c'est une histoire de décollage... Je peux enfin commencer à tout vous raconter... tout a commencé là...
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
J'ai volontairement disparu des médias pour des raisons personnelles. Mon mariage battait de l'aile. J'ai donc pris du recul.
A l'époque, il était plus sage qu'aujourd'hui ; il me demandait souvent mon avis.
Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.