Ton souffle est mon haleine, je vis dans tes baisers.
Aujourd'hui, mon père est mort, et mon coeur aussi.Aujourd'hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
À courir après les thunes j'sais plus où j'ai mis mon coeur.
Il a été écrit qu'un amant est capable d'avoir autant de secrets sur lui même que l'objet de son amour en a pour lui. Pour mon père, les secrets tenus par la femme qu'il aimait se sont montrés assez puissant pour le détruire ! Je commence juste à comprendre l'immensité de ce fardeau...
J'écris de moins en moins mon chagrin mais en un sens il est plus fort, passé au rang de l'éternel, depuis que je ne l'écris plus.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Des années après mon accident, je me suis demandé : "Au fond, ce mec que tu étais avant, l'aimes-tu ?" La réponse était non.
Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
La compagnie d'un autre peut rendre l'univers bien moins répugnant, les secondes que tu vis moins pesantes et chaque instant passé plus poignant.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
- Ouh ! J'me sens pas bien mon papa ours ! - Papa ours ? - Ça m'est venu tout seul.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
Je ne pense pas que l'état de santé personnel est l'affaire de tous. Ce n'est pas quelque chose dont faites de la publicité, et ce n'est pas ouvert à la discussion.
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
Tout a commencé là, quand mon avion a décollé... Oh la la c'est pas une histoire d'avion qui décolle... Ou plutôt si c'est une histoire de décollage... Je peux enfin commencer à tout vous raconter... tout a commencé là...
J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas une personne jalouse. C'est juste pas mon truc. Vous devez avoir confiance en votre relation.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Tu es la joie de mon âme, mon bonheur serait de t'avoir pour femme.
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
Il ne sait plus que dire et formule, d'un air malheureux, des objections presque futiles, tant il en est d'autres plus lourdes.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?