Je ne t'aime pas... je t'adore... Et même je te hais un peu.
Mon nom est celui d'un oiseau migrateur. Un peu difficile à porter car le butor est très décrié.
L'homme est à la fois le centre du mal et la source du bien.
Pour moi, écrire est amusant. Peu importe ce que vous écrivez, tant que vous pouvez raconter une histoire.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
Je t'aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
Etonnant de voir le peu de place qu'occupe l'amour chez les hommes. Trop douloureux comme sentiment, trop consumant. La plupart des humains ne l'ont pas connu ou se sont empressés de l'oublier.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
Il faut un peu de génie - et beaucoup de courage pour aller dans la direction opposée.
Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions.
Il n'y a rien de plus fragile, de moins sûr, il n'y a rien qui ne fasse plus de mal à un auteur que la lecture ou la relecture de ses écrits.
Le secret d'écrire aujourd'hui, c'est de se méfier des mots dont le sens est usé et d'une syntaxe qu'on a mal apprise.
Soyez heureux Avec le peu de science Qui rend joyeux Les braves gens sans méfiance.
Si peu d'esprit qu'ait une femme, elle en a toujours plus qu'un collégien.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Aucun espace de regret ne peut faire amende honorable pour l'opportunité d'une vie mal utilisée.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
On meurt deux fois en ce bas monde La première en perdant les faveurs de Vénus. Peu m'importe la seconde. C'est un bien quand on n'aime plus.
Un couple qui réussit est un peu plus qu'un homme plus une femme. C'est un équilibre et un mouvement un peu mystérieux.
Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l'ange comme un combattant du Bien, c'est accepter la démagogie des anges.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.
- D'ailleurs, ne dit-on pas qu'une femme qui éclabousse un homme, c'est un peu comme la rosée d'une matinée de printemps, c'est la promesse d'une belle journée et la perspective d'une soirée enflammée ? - Quel réveil. - C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'asperge.
L'honnêteté coûte des soins, Et veut un peu de complaisance, Mais tôt ou tard elle a sa récompense, Et souvent dans le temps qu'on y pense le moins.
Malheureusement, les États-Unis n'ont que très peu intérêt à ce que les systèmes soient sûrs, ils préfèrent qu'ils soient vulnérables pour mieux pouvoir en prendre le contrôle.
Sur vingt personnes qui parlent de nous, dix-neuf en disent du mal et la vingtième, qui en dit du bien, le dit mal.
Le hasard gouverne un peu plus de la moitié de nos actions, et nous dirigeons le reste.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] â–º Lire la suite
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.