La mort pour le poète est la victoire.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
L'art de la victoire s'apprend dans la défaite.
La mort et la sagesse viennent à pas de tortue.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] ► Lire la suite
La joie réside dans le combat, dans la tentative, dans la souffrance impliquée, pas dans la victoire elle-même.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] ► Lire la suite
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Le poète doit, avant qui ce soit, prouver ce qu'il dit.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
À la périphérie de chaque agonie se trouve un type observateur qui montre du doigt.
Il n'y a pas de poésie dans la haine et la violence.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
Ce n'est pas la victoire qui rend l'homme beau, c'est le combat.
La distorsion de la forme sur le fond, voilà la vraie poésie !
L'anticipation ouvre la voie à la victoire et est l'aiguillon de la conquête.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
- Tes rivaux d'Athènes s'agenouilleront devant toi, si tu t'agenouilles devant moi ! - Tu es aussi généreux, que tu es... divin ! Ô roi des rois ! Ton offre, seul un simple d'esprit la refuserait. Mais... l'idée même de m'agenouiller me... vois-tu, [...] ► Lire la suite
Un homme mort ne dit pas de mensonges.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Le poète est un menteur qui dit toujours la vérité.
La mort c'est la mort, c'est aussi simple que ça.
La mort vous croyez que c'est agréable ? C'est une malédiction, mais ce qu'il y aurait de pire, ça serait de ne pas mourir.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
Quand le réalisme s'impose comme la vision unique, qu'il brandit comme idéal de représentation la photographie, qu'il fait du roman sa chasse gardée, qu'est-ce qu'il reste à faire au poète ?
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
La poésie et la musique sont les plus belles parures des hommes.