Contre la mort nul ne peut se défendre.
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] â–º Lire la suite
La désobéissance civile agressive devrait se limiter à une revendication du droit à la liberté d'expression et à la liberté d'association.
La liberté est une sensation. On peut parfois l'atteindre, enfermé dans une cage comme un oiseau.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
Les Arabes et les Musulmans ne sont pas des terroristes. Le monde devrait s'unir contre Israël.
Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
Ne pas résister aux événements ni à plus fort que soi vaut mieux que lutter opiniâtrement contre des forces supérieures.
Je combattrai quiconque prétendra asservir à un individu comme à une masse d'individus, la liberté de l'homme.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
Il n'y a malheureusement pas de remède de bonne femme contre les mauvaises.
Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Le sang d'un seul homme est d'un plus grand prix que la liberté de tout le genre humain.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
Pour pardonner, il faut se souvenir. Non pas enfouir la blessure, l'enterrer, mais au contraire la mettre au jour, dans la lumière.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.