La mort n'est peut-être qu'un changement de place.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
Fonctionnaire c'est un peu comme bouquin dans une bibliothèque : plus t'es placé haut moins souvent tu sers.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de limites à l'humour qui est au service de la liberté d'expression car, là où l'humour s'arrête, bien souvent, la place est laissée à la censure ou à l'autocensure.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Le destin est plein de trous, et la mort doit se trouver dans l'un de ces trous.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Il faut rappeler aux nations croissantes qu'il n'y a point d'arbre dans la nature qui, placé dans les meilleurs conditions de lumière, de sol et de terrain, puisse grandir et s'élargir indéfiniment.
La raison universelle n'a plus sa place dans la philosophie multiculturaliste qui domine aujourd'hui la planète... Ce n'est plus le cogito qui est le propre de l'homme mais le credo.
On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur.
La mort fut de tout temps l'asile de la gloire.
Là où est la musique, il n'y a pas de place pour le mal.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
Les parapluies sont des veufs qui portent le deuil des ombrelles disparues.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
Y-a-t-il encore place aujourd'hui pour des utopies après tant et tant de crimes perpétrés en leur nom ?
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.