Le printemps est venu : comment, nul ne l'a su.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon.
Je ne sais pas écrire des histoires à la troisième personne, j'écris ce qui vient, ce qui est venu et j'appelle ce qui viendra.
Ce qu'on appelait autrefois l'âge mûr tend à disparaître. On reste jeune très longtemps, puis on devient gâteux.
Je préfère risquer en osant, que regretter de ne pas avoir su saisir l'occasion qui se présentait.
Vous êtes aussi jeune que vos rêves, pas aussi vieux que votre calendrier.
Le critique est presque toujours celui qui ne sait pas distinguer le con d'une fraîche jeune fille du trou du cul d'un vieux monsieur.
Personne n'est jeune après quarante ans, mais on peut être irrésistible à tout âge.
Le rossignol reste fidèle à sa compagne, aussi longtemps qu'il est enfermé dans la même cage.
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
J'ai toujours su que notre peuple, dans sa grande majorité, voulait la paix, qu'il est prêt à prendre des risques pour la paix.
Beaucoup de malheur est venu dans le monde à cause de la confusion et des non-dits.
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
Quelque jeune qu'on soit, quand on a su bien vivre, on a toujours assez vécu.
Les hommes rêvent du retour plus que du départ.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
Le jeûne préserve de l'enfer tel un bouclier au combat.
Dans la langue, un mystère, un vieux trésor se trouve... Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.Je ne veux pas de maladie,Ma fierté n'est pas refroidie,J'entends la jeune mélodie.
Le plaisir auquel on s'est livré sans défense et sans retour devient le plus inexorable des ennemis.
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] â–º Lire la suite
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
Dans ses autres histoires, elle a toujours su qui aimait et qui était aimé. Elle s'arrangeait pour appartenir à la deuxième catégorie. Position moins excitante, mais plus rentable.
C'est l'histoire d'une jeune femme qui aima tellement qu'elle eut besoin d'un autre coeur, puis d'un autre encore.
Le baccalauréat est le certificat que donne l'Etat et qui atteste à tous que le jeune Untel ne sait absolument rien faire.
Une femme qui fume après l'amour prouve que son amant n'a pas su l'éteindre.