Perdu entre qui j'suis, qui j'veux être, et comment vous m'voyez, mec j'suis pas schizophrène, mais j'vous ordonne de m'vouvoyer.
Je suis de la race de ceux qu'on opprime.
Je ne suis pas dans le besoin donc je peux travailler gratuitement ou pour pas cher.
C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes.
Ne faut-il pas avoir perdu du temps pour en apprécier la valeur ?
La preuve qu'il ne fut jamais mon médecin, c'est que je suis encore en vie.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Qui dit que je suis fou, ne l'a jamais été d'amour.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Le corps ne peut subsister sans l'esprit, mais l'esprit n'a nul besoin de corps.
Quand je songe qu'un homme juge un autre homme, je suis pris d'un grand frisson.
Tous les enfants sont des acteurs naturels, et je suis encore un gamin. Si vous grandissez complètement, vous ne pouvez jamais être un acteur.
Je m'en vais comme je suis venu,Un peu plus calme un peu moins nu,Je pars en voyage vers la terre,Qui peut m'expliquer ce mystère.
Voilà ça c'est le vrai moi ! Pas ça ! Ça ! Pas ça ! Gagné ! Perdu !
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] â–º Lire la suite
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
Ne prenez pas ma gentillesse pour une faiblesse, je suis aimable avec tout le monde, mais lorsque quelqu'un ne l'est pas avec moi, "faible" n'est pas le mot dont vous vous souviendrez à propos de moi.
Toute l'histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Je suis accro à la victoire. Plus vous gagnez, plus vous voulez gagner.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
- Eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas. - Et eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas non plus. - Et lui qui c'est ? - Écoutez, pour résumer je ne suis entouré que par des gens qui ne m'aiment pas.
Quand on essaie de réprimer les souvenirs, il y a toujours quelque chose qui revient, je suis ce qui revient.
Tout mortel au plaisir a dû son existence ; Par lui le corps agit, le coeur sent, l'esprit pense.
J'ai toujours cru que traiter les gens bien était l'une des choses les plus importantes au monde, mais maintenant, j'en suis convaincu.
Maman entre sans bruit pour me border, elle s'éloigne sur la pointe des pieds. Du fond de mon sommeil j'entends son pas qui résonne, décroît, comme les notes d'argent d'une musique très précieuse, très ancienne... Je suis un enfant.
Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Je suis payé toute la journée, tous les jours, ce qui est presque trop pour un artiste sensible.
Je suis mère, grand-mère et ado.