Je plains le temps de ma jeunesse,
Auquel j'ai plus qu'autre gallé,
Jusqu'à l'entrée de vieillesse,
Qui son partement m'a celé.
Il ne s'en est à pied allé,
N'a cheval: hélas! comment donc ?,
Soudainement s'en est vollé,
Et ne m'a laissé quelque don.
Dès que je t'ai vu, quelque chose en moi a changé. Mon sourire, ma façon de toucher mes cheveux (si vous êtes une femme), ma façon de voir la vie. Quand nos mains se sont touchées, un sentiment d'apaisement m'a [...] ► Lire la suite