Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.
Y'a 3 catégories d'personnes dans ce monde : - les têtes de noeud - les petites chattes - les trous d'cul Les petites chattes n'aiment pas les têtes de noeud, parce que les petites chattes se font baisés par les têtes [...] â–º Lire la suite
La soumission désarme la colère.
La simplicité c'est se mettre à nu devant les autresEt nous avons tant de difficulté à être vrais avec les autres.Nous avons peur d'être mal compris, de paraître fragiles,De nous retrouver à la merci de ce qui nous fait face.Nous [...] â–º Lire la suite
Point de vache à longues cornes qui n'ait mauvaise haleine.
Il y a une chose que les coups de fusil et de baïonnette sont impuissants à détruire : c'est l'esprit de l'âme, car il est plus fort et résiste à toutes les épreuves.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
L'étalon ne sent pas les coups de pied de la jument.
A force de vouloir rendre accessibles aux pauvres tous les plaisirs des riches, quel intérêt y aura-t-il encore à être riche ?
L'enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres ; rien n'est moins sensé que d'y vouloir substituer les nôtres.
On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Le défaut fondamental des pères est de vouloir que leurs rejetons leur fassent honneur.
Nos défauts sont ce qui fait de nous des êtres humains. Si nous pouvons les accepter comme faisant partie de qui nous sommes, ils n'ont même pas besoin d'être un problème.
Il faut estimer la dangerosité d'un écrit pour vouloir le faire disparaitre.
Combien de coups de tête viennent du coeur ou d'autre part !
Une vache ne sait pas ce que vaut sa queue jusqu'à ce qu'elle l'ait perdue.
On reconnaît les honnêtes gens à ce qu'ils font leurs mauvais coups avec plus de maladresse que les autres.
La liberté, pour l'homme consiste à faire ce qu'il veut dans ce qu'il peut, comme sa raison consiste à ne pas vouloir tout ce qu'il peut.
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
Les tortionnaires l'ont compris : les petits coups d'épingle bien dosés et répétés font plus de mal et détruisent plus que la cruauté virulente et expéditrice...
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
Un homme peut vouloir faire ce qu'il ne doit pas, pour impressionner les autres ; il trouvera toujours des gens de son espèce pour l'encourager.
L'amour exige l'amour ; il est impossible de préférer sans vouloir être préféré.
La vraie liberté consiste à réaliser et accepter le fait qu'il n'existe pas de réponse parfaite.
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Il existe des femmes qui ne veulent accepter que la portion d'amour qui n'engage à rien.
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
L'erreur de nombreux acteurs qui ont du succès, c'est de vouloir se faire voir et admirer : cela ne fait que détruire les illusions.
C'est une sorte d'avidité que de parler de tout sans vouloir rien écouter.