Nos défauts sont ce qui fait de nous des êtres humains. Si nous pouvons les accepter comme faisant partie de qui nous sommes, ils n'ont même pas besoin d'être un problème.
Il est vain de dire que les êtres humains se satisfont de la tranquillité ; ils ont besoin d'action et ils l'inventeront s'ils ne la trouvent pas.
Cette mise en perspective permet de comprendre que les humains ne sont sur cette planète que des invités de dernière minute, et que la vie de chaque individu, malgré les attentes, les espoirs, les souffrances et les douleurs qui lui [...] â–º Lire la suite
Les amants ne voient les défauts de leurs maîtresses que lorsque leur enchantement est fini.
Le problème n'était pas à résoudre mais à contourner.
Telle est la nature imparfaite de l'homme ! de telles taches sont là sur le disque de la planète la plus claire ; et des yeux comme ceux de Miss Scatcherd ne peuvent voir que ces minuscules défauts et sont aveugles à la pleine luminosité de l'orbe.
Une fois résolu, un problème est d'une simplicité atterrante.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
Les vieillards et les oiseaux affrontent chaque année le même problème : passer l'hiver.
Etre philosophe, c'est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie non seulement en théorie, mais en pratique.
Les histoires qui sont arrivées ne finissent jamais comme dans les romans, par le bonheur. Car les humains ne connaissent pas le bonheur
Le problème n'est pas de voir grand ou petit mais de voir loin.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
Le problème de la vie publique, c'est d'apprendre à dominer la terreur, celui de la vie conjugale d'apprendre à dominer l'ennui.
Contrairement à toute autre créature sur cette planète, les humains peuvent apprendre et comprendre, sans avoir expérimenté.
Chaque problème a deux poignées. Vous pouvez le saisir par la poignée de la peur ou la poignée de l'espoir.
Nous avons les défauts d'autrui dans l'oeil et les nôtres dans le dos.
Si l'époux répudie une troisième fois sa femme, celle-ci n'est plus licite pour lui, avant qu'elle ne soit remariée avec un autre époux. Si celui-ci la répudie, il n'y a aucun inconvénient à ce qu'elle reprenne avec son premier époux la vie commune.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
La vérité scientifique sera toujours plus belle que les créations de notre imagination et que les illusions de notre ignorance.
Le problème des hommes, c'est qu'ils négligent leur propre champ pour aller ensemencer celui des autres.
Dieu n'est pas un problème à résoudre, mais un mystère à découvrir.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
L'argent, ah ! Fléau des humains !
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
Les êtres humains disparaissent ; leurs histoires demeurent.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Sur les chaînes nationales, on constate que le fait divers l'emporte parce que l'émotion prime sur l'analyse : à peu près tout ce qui paraît complexe est banni de l'information télévisée.