Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Le peuple a besoin d'autre chose que de la simple satisfaction des nécessités matérielles.
Le hasard serait la forme de manifestation de la nécessité extérieure qui se fraie un chemin dans l'inconscient humain.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
La présence d'esprit est plus nécessaire à un négociateur qu'à un ministre : les grandes places dispensent quelquefois des moindres talents.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Les arts ne sont pas seulement une bonne chose à avoir ou à faire s'il y a du temps libre ou si on peut se le permettre. Au contraire, la peinture et la poésie, la musique et la mode, le [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] â–º Lire la suite
Vous devez accepter la réalité des autres. Vous pensez que la réalité est à négocier, que nous pensons que c'est ce que vous dites. Vous devez accepter que nous sommes aussi réels que vous êtes; vous devez accepter que vous n'êtes pas Dieu.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
C'est la disponibilité, pas la présence physique qui compte.
Nous sommes actuellement au stade d'évolution historique d'élimination de tout ce qui n'est pas technique.
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Là où il y a de la musique de dévotion, Dieu est toujours à portée de main avec sa présence gracieuse.
La bête arrache le fouet au maître et se fouette elle-même pour devenir maître, et ne sait pas que ce n'est pas là qu'un fantasme produit par un nouveau noeud dans la lanière du maître.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.
Une fois morts, nous ne sommes plus que des histoires dans l'esprit d'autrui.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Il y a un équilibre dans ma vie, il y a la réalité et il y a la partie qui a l'air vraiment glamour, mais nous ne sommes tous que des personnes à la fin.
Une rencontre, c'est à la fois le désir et la curiosité, c'est être vivant.
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Le bonheur est futur et la joie est toujours actuelle, dans la présence sereine. Le malheur, c'est le passé.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
Le désir déconnecte de la raison.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
Ah, que le monde est grand et que nous y sommes seuls !