Les esclaves perdent tout dans leurs fers, jusqu'au désir d'en sortir.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Aujourd'hui, toutes les femmes font de l'oeil avec leurs jambes.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] â–º Lire la suite
Le public moderne semble avoir un faible pour les écrivains confus qui ne livrent jamais leur dernier secret et qui, peut-être, dans leurs désordres, n'en cachent aucun.
La littérature érotique pèche souvent par un excès de métaphores ridicules. Elle joue sur l'interdit et accumule les fantasmes.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
Les jeunes sont toujours prêts à donner à leurs aînés le bénéfice de leur inexpérience.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
Woody Allen a dit un jour : à Los Angeles, ils ne jettent pas leurs ordures. Ils en font des émissions de variétés pour la télévision.
Nous sommes déterminés à conserver durablement la première place de l'attractivité en l'Europe. À l'heure où les entreprises évaluent leurs stratégies post COVID19, la France est une valeur sûre.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Le désir est désir de l'Autre.
Dans la vengeance et en amour, la femme est plus barbare que l'homme.
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
On peut sortir le garçon de la rue, mais on ne peut pas sortir la rue du garçon.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Les vieillards sont assez enclins à doter de leurs chagrins l'avenir des jeunes gens.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d'autres restent bloqués au carrefour.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] â–º Lire la suite
Un bien banal peut produire un désir supérieur à ce qui provient de la jouissance la plus grande et la plus estimable.
Les enfants commencent par aimer leurs parents ; devenus grands, ils les jugent ; quelquefois, ils leur pardonnent.
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
Les mères ne sont jamais d'accord avec les hommes qui plaisent à leurs filles.
Mais on ne peut pas forcer les gens à écouter. Il faut qu'ils changent d'avis à leur heure, quand ils se demanderont ce qui s'est passé et pourquoi le monde a explosé sous leurs pieds.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] â–º Lire la suite
J'apprécie l'accessibilité de la télévision. Les gens sont dans leurs meubles, personne ne les dérange, ils sont au mieux pour entrer dans un rêve.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...