Les riches ne font plus envie. Ils sont gros, moches et vulgaires, leurs femmes sont liftées, ils vont en prison, leurs enfants se droguent, ils ont des goûts de ploucs, ils posent pour Gala.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
Notre période de détention préférée est l'éternité.
La vie est un procès judiciaire : peu importe qui on est et ce qu'on fait, on perd toujours.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
- Mon amie a été cambriolée. Le voleur est entré par la fenêtre de la cuisine et s'est blessé sur un couteau. Le voleur a fait un procès a mon amie. Un procès a mon amie ! Et grâce a des [...] â–º Lire la suite
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Je préfère être dans une tombe en Colombie que dans une cellule de prison aux États-Unis.
La seule prison est la peur, et la seule liberté est d'être libéré de cette peur.
La biographie est une prison. Prison des dates, des faits, des fiches. Le roman, c'est la liberté.
Créer, dans l'ordre de la chair, ou dans l'ordre de l'esprit, c'est sortir de la prison du corps. Créer c'est tuer la mort.
Le temps est la seule prison de laquelle on ne peut s'échapper.
Le geôlier est un autre prisonnier.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Tout ce que, pour jouir de leurs contentements, L'amour fait inventer aux vulgaires amants.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
La prison : une caserne un peu stricte, une école sans indulgence, un sombre atelier, mais, à la limite, rien de qualitativement différent.
L'humilité est l'habit de gala que revêt la fierté quand elle est de sortie.
Notre prison n'a que trois murs et c'est contre le quatrième que le prisonnier s'acharne, sur ce quatrième mur invisible qu'il écrit ses amours et ses rêves.
Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait le tour de sa prison !
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
C'était bien la prison ? T'as reçu mes cookies ?
Malheur à celui sur lequel se referme la porte d'une prison et qui n'a point de vie intérieure, qui ne saura s'en créer !
La prison C'est comme un long sommeil dont on voudrait sortir Un coma capricieux fait de noir, d'éclaircies La prison c'est le vide, le néant, l'amnésie C'est la nuit qui se traîne et ne veut pas finir.
Une prison : regardez-vous vous-même.
Sache que la bonne humeur constittue une voie vers l'éveil ; alors que la mauvaise humeur conduit directement à la prison des sens.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Si quelqu'un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu'un que j'aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.