Dans la prospérité, on a besoin d'un père ; dans l'adversité, d'une mère.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
Le moment est venu d'étudier l'art du moyen-âge comme on étudie le développement et la vie d'un être animé
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
Où le père a passé, passera bien l'enfant.
Mon père avait l'habitude d'ouvrir la deuxième bouteille de vin dans les toilettes au cas où maman entendrait le bouchon sortir
La mère aime tendrement, le père solidement.
Le père cache les fautes de son fils, le fils cache les fautes de son père.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
Le temps qu'un homme comprenne que son père avait sans doute raison, il a généralement un fils qui pense qu'il a tort.
Si ça se trouve, on se porte mieux quand on n'a lu aucun bouquin de développement personnel.
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] â–º Lire la suite
Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à une économie des droits suspendus.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Le développement a cessé d'exister. L'enfant est adulte dès qu'il sait marcher et l'adulte, en principe, reste stationnaire.
Lorsque Nixon a déclaré la guerre au cancer, il n'avait pas d'armée. Il n'avait pas d'outils. Il n'avait rien, sauf de bonnes intentions.
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] â–º Lire la suite
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
La prospérité a un cortège de craintes et de déplaisirs ; l'adversité de réconforts et d'espoirs.
Freud est le père de la psychanalyse. Elle n'a pas de mère.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
La constance est une qualité noble, mais non guidée par la connaissance ou l'humilité, elle devient témérité ou obstination.
La menace d'une crise environnementale est la « clé du désastre international » pour débloquer le nouvel ordre mondial.
J'ai le caractère de mon père avec une très forte volonté, et la patience de ma mère.
En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience.