Les jours de fêtes ont été inventés par le diable pour faire croire aux gens que le bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées.
Si en te lisant, je pense que tu mens bien, c'est que tu as du talent. Si tu parviens à me faire croire que tu es sincère, c'est que tu as beaucoup de talent.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Un monde heureux suscite un art ancré dans l'ici et maintenant.
La sagesse de la femme est, comme celle de l'homme, toujours courte par quelque endroit.
Le bonheur de nos amis est une lumière qui nous baigne doucement.
Malgré les épreuves il faut continuer de sourire à la vie. Autrement, elle se fâche et coupe vite le courant à ceux qui ont cessé de croire en elle et de l'aimer dans la souffrance comme dans la joie.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.
Parmi la foule de ceux qui prétendent croire en Dieu, combien cherchent vraiment à l'imiter.
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Ce qui est difficile, c'est de n'être jamais dupe, et cependant de tout croire de l'homme.
L'erreur, c'est comme l'alcool : on est très vite conscient d'être allé trop loin, mais plutôt que d'avoir la sagesse de s'arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l'origine est étrangère à l'ivresse oblige à continuer.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d'angoisse que les ténèbres d'où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière.
On ne sert bien ses patrons qu'aveuglément, la satisfaction béatement accrochée aux lèvres.
Mieux vaut sagesse que richesse.
Vivre signifie : croire et espérer, mentir et se mentir.
La meilleur façon d'imposer une idée aux autres, c'est de leur faire croire qu'elle vient d'eux.
Être heureux et porter bonheur vaut mieux qu'être rusé.
Notre coeur n'est pas brave. Un très long et très grand bonheur l'accable bien plus que le malheur.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
Les gens heureux n'ont pas besoin de beaucoup pour être heureux.
Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite.
Des gens entrent dans votre vie et des gens la quittent... il suffit de croire que la vie a une route pour vous.
On a tous besoin de croire qu'il existe une vérité plus forte que nous.
Le bonheur récompense ceux-là seuls qui n'y pensent pas trop et piège au contraire ceux qui se font fort de le saisir.
C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.
Posséder un objet qui symbolise sa liberté peut rendre un homme plus heureux que la liberté elle-même.
Nos coeurs gonflés de bonheur veulent conserver cette joie, en jouir longtemps.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.