La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours.
On ne se souvient vraiment que de ce qui vous était destiné. La mémoire ne lit pas les lettres des autres.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Rater sa vie est un droit inaliénable.
On a beau croire avoir tout accepté, la vie réussit à vous traquer jusqu'au bout.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Il faut que nous considérions un homme, non pas tel qu'il se fait voir par ses discours, mais tel qu'il se montre par ses actes.
Ne soyez pas pressé de réussir. Pour quoi vivriez-vous après ? Mieux vaut faire de l'horizon votre objectif ; il sera toujours devant vous.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
La vie est un carrousel. Elle monte et descend. Tout ce que tu dois faire, c'est rester dedans.
Le sacrifice est le rôle favori des femmes, il leur sied si bien devant le monde et il leur procure dans la solitude tant de douces larmes et de mélancoliques jouissances.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
Toute passion meurt, tout amour s'épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à l'user. La vie la nourrit sans cesse.
Par bonheur, il était assuré contre le ridicule. Il a touché un paquet !
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
L'existence du soldat est, après la peine de mort, la trace la plus douloureuse de barbarie qui subsiste parmi les hommes.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Toute société qui n'insiste pas sur le respect de toute vie doit nécessairement dépérir.
La chose la plus importante est de vivre une vie fabuleuse. Tant qu'elle est fabuleuse, je m'en fiche de combien elle dure.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Sécurité physique, vie heureuse et maison accueillante sont inséparables dans l'inconscient de l'homme.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
La vie est une suite d'enfances à n'en plus finir.
Je suis tellement dans la vie que je ne me projette jamais dans le futur. Carpe diem ! J'essaie d'apprécier le moment présent.
Si on avait la vie qu'on rêve, on rêverait de la vie qu'on a.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] â–º Lire la suite
Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle.