Les enfants sont imprévisibles, ils vieillissent et puis ils meurent.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d'épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder.
Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
Les idéaux survivent à travers le changement. Ils meurent par inertie devant le défi.
Je veux que mes enfants aient une bonne éthique de travail. Je crois que vous pouvez réaliser n'importe quoi si vous travaillez assez dur pour l'obtenir.
Assurez-vous que vous faites ce que Dieu veut que vous fassiez, puis faites-le de toutes vos forces.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Les enfants ont parfaitement compris que nous cessons d'exister lorsque nous fermons les yeux. Adultes, nous n'assimilons que ce que nous voyons dans le rétroviseur.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
La société, plus marâtre que mère, adore les enfants qui flattent sa vanité.
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent. Ils sont toujours ce qu'il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écoeurant.
Je ne puis apprendre à parler à qui ne s'efforce pas de parler.
Les enfants sont un fardeau éternel.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Si être avec ses enfants c'est être un papa poule alors je le suis à moitié mais je le suis.
Garde-toi de donner par force aux enfants l'aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d'être encore plus capable d'apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun.
Il fut un temps où les femmes portaient des costumes de bain descendant jusqu'aux chevilles puis jusqu'aux genoux et ensuite aux hanches. Il se pourrait bien cette année qu'elles ne les portent même pas jusqu'à la plage.
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.
Et puis si j'étais le bon Dieu Je crois que je serais pas fier Je sais on fait ce qu'on peut Mais il y a la manière.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
Je crois que j'étais sage pendant 7 ans puis après ça c'est gâté ! J'étais même premier de la classe je crois. J'étais gentil et sage, puis après non !
Si vous élevez vos enfants avec mediocrité, je ne pense pas que tout ce que vous faites d'autre a beaucoup d'importance.
Avoir des enfants ne fait pas plus de vous des parents qu'avoir un piano ne fait de vous un pianiste.
Les enfants adoucissent les peines, mais rendent les malheurs plus amers.
Je déclare devant vous tous que toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service et au service de notre grande famille impériale à laquelle nous appartenons tous.
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Le naturel est bien plus sûr : Le mot doit mûrir sur l'idée, Et puis tomber comme un fruit mûr.
La famille de bon exemple est celle où l'on s'entraide et s'entr'aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C'est un milieu salutaire où l'on s'épanouit doucement.