Ma devise, c'est d'abord de se faire plaisir dans tout ce qu'on fait, d'être sincère et déterminé, et d'avoir l'amour du travail bien fait.
Le désir est l'appétit de l'agréable.
Le vrai désir n'est peut-être pas la possession d'un être, mais sa dépossession dans l'attente du plaisir, du rejet du monde où nous sommes enfermés avant d'entrer dans un monde extatique.
Il n'y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d'un grand livre.
Les voitures ne m'intéressent absolument pas, et je n'ai nul désir de rendre les autres envieux. Ne confondez pas coût de vie et qualité de vie.
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être envie à plus de gens de travailler gratuitement.
Si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué...
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Le travail d'apprentissage se poursuit jusqu'au jour de votre mort.
Notre devise devrait être : faisons la paix afin que nous puissions nous concentrer sur le travail vraiment important qui doit être fait.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Vous savez, travailler n'est pas gai... Mais ne pas travailler, ne pas avoir de travail, c'est pire. Mourir n'est pas gai, mais cela serait bien pire de ne pas mourir.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
Les fans ont été une partie intégrante de notre travail sur les films, on pensait à eux chaque jour de tournage.
Le pauvre sans désir possède le plus grand des trésors ; il se possède lui-même. Le riche qui convoite n'est qu'un esclave misérable.
Le talent fait gagner les matches, mais le travail d'équipe et l'intelligence font gagner des tournois.
Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant.
Pour les humains, la perfection est inaccessible, l'excellence oui. Fais ton travail du mieux que tu peux, en acceptant les erreurs inévitables.
Presque tous les crimes sont dus au désir refoulé d'expression esthétique.
Si vous déversez votre vie en chansons, vous voulez qu'elles soient entendues. C'est un désir de communiquer. Un profond désir de communiquer inspire l'écriture de chansons.
Aimer signifie se compromettre sans garantie, se livrer sans réserve, en espérant que notre amour engendrera l'amour dans l'aimé.
Parmi les choses qui me tiennent vraiment à coeur, il y a la possibilité d'assumer son désir de ne pas avoir d'enfant.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage.
Etre en bonne harmonie avec soi-même c'est travailler à une meilleure harmonie dans le monde.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Tout ce que vous faites, faites-le avec amour ou alors ne le faites pas ! Car ce que vous faites sans amour vous fatigue, vous empoisonne même, et ne vous étonnez pas ensuite d'être épuisé, malade.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.