Je traite le travail comme je traite ma mère - je ne les toucherais pas même avec une fleur.
Le travail s'allonge de façon à remplir la durée prévue pour son exécution.
Une femme qui trompe son mari n'a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d'invitation.
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
A force de fumer, je suis devenu cendre.
Diriger, c'est s'en tenir avec force à ses convictions, c'est l'habilité à supporter les coups durs, c'est l'énergie pour promouvoir une idée.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
Ce qui atteint le coeur de la mère ne monte qu'aux genoux du père.
Combien d'enfants ont reçu de leur mère des baisers qui n'étaient pas pour eux !
Une mère doit toujours réfléchir deux fois, une fois pour elle-même, une fois pour son enfant.
La force juridique du principe de dignité humaine est la plus élevée qui soit, puisque ce principe revêt une valeur constitutionnelle.
La force de la chaîne est dans le maillon.
Quiconque croit qu'une forme ancienne a été subitement transformée par une force ou une tendance interne en une autre forme pourvue d'ailes par exemple, est presque forcé d'admettre, contrairement à toute analogie, que beaucoup d'individus ont dû varier simultanément. Or, [...] â–º Lire la suite
C'est un des traits fondamentaux des sociétés occidentales que les rapports de force qui pendant longtemps avaient trouvé dans la guerre, dans toutes les formes de guerre, leur expression principale, se sont petit à petit investis dans l'ordre du pouvoir politique.
Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre.
Le coeur d'une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.
Il m'est impossible de me lever le matin. C'est une force extérieure qui de façon inattendue, arrive dans mes jambes et les force à rejeter la couverture.
Dix oncles ou dix tantes n'égalent pas le père et la mère. Comme dix pères et mères n'ont pas l'importance du mari et de la femme.
A vouloir les choses, on les obtient souvent à force de volonté, on finit par influencer les événements.
Un monde sans abrutis, ce serait le chaos ! Au lieu de chômeurs comme on a aujourd'hui, il y aurait du travail en trop, et personne pour travailler !
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.
En dépit de tout, je garde la conviction que l'amour, la paix, la douceur et la bonté sont la force qui est au-dessus de tout pouvoir.
Vouloir du bien à une femme, est-ce en vouloir à son mari ?
Ma mère m'a appris trois choses : le respect, la connaissance, la recherche de la connaissance. C'est un voyage éternel.
Quand j'ai vu la corruption, j'ai été forcé de trouver la vérité par moi-même. Je ne pouvais pas avaler l'hypocrisie.
J'en suis venu à la conclusion que les belles femmes occidentales ne sont pas à l'aise de trouver de la force dans leur féminité. Elles veulent faire des choses orientées vers le masculin pour établir leur féminité. C'est une contradiction.