L'homme regarde la fleur, la fleur sourit.
Le bonheur est un seul bouquet : confus léger fondant sucré.
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Je prends mon coeur, j'en fais un bouquet pour te l'offrir en cadeau. Et te dire combien je t'aime.
La civilisation est fragile comme une fleur : plus elle est belle et plus elle attire les doigts cruels qui couperont sa tige et lui donneront la mort.
L'âme qui ne souffre pas reste un bourgeon de fleur fermé, alors que l'âme qui souffre donne des fleurs qui se transformeront un jour en fruits.
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.
La tête du poireau est blanche, mais la tige n'en est pas moins verte.
Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman
La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.