Si vous avez un travail où il n'y a pas de complications, vous n'avez pas de travail.
Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.
Il faut jouir de notre instant comme s'il durait toujours.
Dans la vie, il faut une maison et une voiture. Après, vous avez le choix.
La seule dont vous avez besoin dans votre vie est cette personne qui vous montre qu'il a besoin de vous dans la sienne.
Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d'esprit, c'est en réalité parce qu'elle en était une.
Il n'est pas plus en notre pouvoir d'aimer toujours que de ne pas aimer du tout.
Ce soir-là, vous avez eu le bleu des policiers, le blanc des hôpitaux et le rouge des pompiers.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue : le mot " enthousiasme" - du grec "en théo", un Dieu intérieur.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Si vous avez la capacité de trembler d'indignation à chaque fois qu'une injustice est commise dans le monde, alors nous sommes camarades.
L'amour ne commence véritablement à s'épanouir que lorsqu'il s'attache à ceux qui ne remplissent pas une fonction à notre égard.
Vous devez trouver ce que vous aimez. Et c'est aussi vrai pour votre travail que pour vos amants.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] â–º Lire la suite
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Où et quand en est-on venu à considérer que le travail inutile était préférable à l'absence de travail ?
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
Le défaut le plus répandu de notre type de formation et d'éducation : personne n'apprend, personne n'aspire, personne n'enseigne... à supporter la solitude.
Dieu, qui nous a donné notre pays natal, En éternel joyeux cadeau, Nous viendra toujours en aide Tant que nous en serons dignes.
Vous n'avez pas raison ou tort parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et votre raisonnement est juste.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Les jours de notre vie passent comme les nuages, fais donc le bien tant que tu es vivant.
Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Notre susceptibilité est révélatrice de notre volonté d'égalité.
Il y a des personnes que vous avez dans la vie qui ont la capacité d'un engagement réel et passionné envers quelque chose, et parfois vous pouvez être passionnément engagé dans la même chose.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
Nous n'habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite.