Les mains les plus secourables sont celles que vous avez au bout des bras.
Elle s'est endormie un soir, croisant ses bras,Ses bras souples et blancs sur sa poitrine frêle,Et fermant pour toujours ses yeux clairs, déjà lasDe regarder ce monde, exil trop lourd pour Elle.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Cette nuit je ne pouvait pas dormir. Je voulais sentir ton corps chaud contre ma peau. Je voulais sentir tes mains jouer avec mon corps. Mais tu n'étais pas là. Tu me manques.
On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.
Les mains sont l'outil du peintre, l'artiste.
Tous ceux qui me connaissent savent qu'il ne faut pas mettre ses mains dans ma nourriture, particulièrement quand c'est près de ma bouche !
L'hermine, c'est tout blanc avec le bout de la queue noir alors que le ramoneur, c'est tout noir avec une grande échelle sur le dos.
Il faut, en mourant, laisser des marques d'amitié à ses amis, le repentir à ses ennemis, et sa réputation entres les mains du public.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] ► Lire la suite
Il vaut mieux tomber dans les mains d'un médecin heureux que d'un médecin savant.
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
Je suis né un volant entre les mains et un accélérateur collé au pied. Je suis l'aigle de la route !
Alors te voilà bout de femme, / Comme soufflée d'une sarbacane. / Le ciel s'est ouvert par endroits, / Depuis toi.
Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver,
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
L'arme la plus puissante entre les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] ► Lire la suite
Je serais incapable de vivre avec un imbécile. Parce que l'amour et la beauté, c'est bien, mais au bout d'un moment, il faut parler...
Un travail opiniâtre vient à bout de tout.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] ► Lire la suite
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Il serait malséant de tenir trop ardente rancune au bon Dieu. Songez, Messieurs, qu'il n'a mis que six jours pour créer l'Univers. Et, six jours pour venir à bout d'une tâche de cette importance, c'est un tantinet court !
Je suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.
La marmite en commun ne bout pas.
Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.
Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté.
Jamais encore la vérité ne s'est accrochée au bras d'un intransigeant.
Les arbres nous enseignent la patience: ils ne baissent pas les bras à la première tempête venue.