Quand elle est vraiment personnelle et jaillie des origines, la prière se trouve à la limite de la pensée philosophique, elle devient philosophie dans l'instant où s'abolit toute relation intéressée avec la divinité.
La révolution, pour être créative, ne peut se passer ni d'une règle morale, ni d'une règle métaphysique pour contrebalancer la folie de l'histoire.
Le matérialisme et le manque de spiritualité nous tuent.
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
Ta pensée est limitée, pourtant tout ce que tu es capable d'imaginer peut exister. Il n'y a rien qui soit impossible.
L'expression a des frontières, la pensée n'en a pas.
Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite.
Car jamais il n'y eut philosophie qui, patiemment, pût endurer mal de dent.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, tout comme vivre est un art.
La pensée est le labeur de l'intelligence, la rêverie en est la volupté.
Une bonne conscience est un Noël continuel.
Notre doctrine est le fait. Nous devons nous affirmer partout où nous allons.
La mauvaise conscience ne fait que retarder inutilement l'accomplissement d'actions discutables que l'on aurait, de toutes façons commises.
Le problème du langage est dans le cerveau et non dans la mandibule.
Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Toute pensée qui se bornera aux combinaisons de l'économie politique sera infailliblement trompée dans les grandes affaires humaines.
Si un homme traite la vie de façon artistique, son cerveau est son coeur.
La publicité est le prix à payer pour une pensée incomparable.
Il y a interaction entre langage et pensée. Un langage organisé agit sur l'organisation de la pensée, et une pensée organisée agit sur l'organisation du langage.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
Tout ce qui devient mot devient pensée et nous éloigne de la vérité indicible.
La pensée complexe n'est pas inscrite dans l'éducation. On continue à enseigner une façon de penser compartimentée et réductrice.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.