Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir - un billet de son portefeuille. Il s'agit de ne plus être lâche. Plus personne aujourd'hui ne doit être condamné à la lèpre à perpétuité. Cela dépend de nous, de nous, les bien-portants, les gens heureux, très heureux, trop heureux.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
Mon amour,
Tant que mes yeux des larmes répondront,
des heures passées sans toi à te regretter,
mes sanglots et mes soupirs résisteront,
quand ta voix j'entendrai, pour me réconforter !
Ne me laisse pas si longtemps trop loin de toi,
seule, mon corps reste au [...] â–º Lire la suite